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Article Midi Libre du 5 avril 2011

Succès pour la soirée organisée par 'Les amis de la bibliothèque'


Midi Libre
05/04/2011, 06 h 00


Justine Marche, Frédéric Mosson et Daniel Flamant. (© D.R)

Une trentaine d'amoureux du livre ont répondu à l'invitation de l'association 'Les amis de la bibliothèque' qui organisait une soirée lecture, musique et chanson, présentée par la compagnie Mé ta for autour du roman Ligne d'erre de Daniel Flamant.
Les participants ont partagé, dans une ambiance à la fois chaleureuse et intimiste, souvenirs, poésie et humour, en écoutant la lecture faite par l'auteur, d'extraits fort bien choisis de son ouvrage, agréablement accompagnés de musique et de chansons par Justine Marche, Frédéric Mosson et également Daniel Flamant.

Ligne d'erre évoque trois générations de la même famille qui vivent dans un appartement de la banlieue parisienne, 'le 200', sur fond de crise du logement dans les années cinquante.
L'été, la tribu retrouve ses racines du terroir à La Forge, dans un village berrichon des bords de Loire... Ce moment d'intimité littéraire et musicale a permis au public de voyager en remontant le temps. Daniel Flamant encadre deux fois par mois, un atelier d'écriture, le lundi à 18 heures, à la bibliothèque du village.


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Cabaret Rouge : ça balance pas mal...

Ce samedi 2 avril, le « Cabaret Rouge » avait planté son décor au Théâtre des Oules, tout de pierre d'Uzès , de bois couleur miel et de rideaux rouges. De miel, les textes interprétés par Daniel et Frédéric, chanteurs et musiciens, ne l'étaient pas tous...

Ils nous ont emmenés sur les rives parfumées de petites fleurs
réfractaires de la chanson française. Anarchie, amour, insolence, humour,poésie, indignation.

«A la maison Poulman, j'luis réserve mon lingue, à la fille mon p'tit coeuroppressé», «Ta peau contre ma peau, au grand soleil ou à minuit», «ChezLoréal, comme par hasard, le grisbi fait dans l'interlope», «Tu es ma note bleue, mon gospel de banlieue, mon blues aphrodisiaque», «La signature demes chansons ne doit rien à Machine Boutin, moi celle que j'aime qui me déchaîne ce s'rait plutôt... Brigitte Fontaine!», «Ce fut un forfait parfait, un vrai forfait bien fait, car on est des fortiches!», «Il reste encore un truc pour voir la vie en rose : une bonne paire de claques dans la gueule»...

En ces temps déraisonnables, la quarantaine de citoyens confortablement attablée devant le somptueux cake au chèvre de Sylvie et le verre de terroir gouleyant servi par Jean-Marc, hôtesse et hôte du Mas des Oules, a particulièrement savouré, en pleine connivence, le plaisir des mots, des rythmes et des notes. Ça balançait pas mal hier soir. Aux deux sens du terme.

Toutefois, la fin, venue trop vite au goût des convives, a laissé quelques traces de frustration... Je me suis empressé d'interroger les saltimbanques à cesujet.
– Nous avons eu peur de lasser notre auditoire, et puis... devant la
tournure des évènements, pour rester dans le « politiquement
correct », nous voulions éviter que cette soirée tourne au meeting, m'a répondu l'un d'eux.
– Je dirais même plus, a renchéri l'autre comparse, je préfère partir culpabilisé par une frustration que par une lassitude de notre publicbien aimé.

Quoi qu'il en soit, tous deux étaient d'accord pour continuer à
enrichir leur répertoire et «en garder ainsi sous le pied» au cas où.

Sage résolution. Et que le Cabaret garde sa couleur. Rouge.

Camille Desmoulins, correspondant itinérant permanent
de « La Gazette du Grand Soir ».

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